La classification des phénomènes considérés comme étranges ou mystérieux sur zinsolite.com permet une vision globale de ces phénomènes en un seul document. Elle fournit des références suffisamment précises vers des documents scientifiques. Ce qui permet un accès rapide et facile à l'information.

Notes :
  • Le terme de sujet désigne un membre de l'espèce humaine qui subirait les effets ou observerait un phénomène.
  • Il est conseillé d'utiliser la fonction "chercher dans cette page" de votre navigateur Internet pour accéder rapidement au données recherchées.

Voici un extrait sous forme d'une capture d'écran :



Les nombres en verts servent de points de repère où s'appliquent les explications suivantes :
  1. La racine de cette classification où chaque phénomène est liée ultimement à la racine par une série de sous-ensemble de phénomènes.
  2. Pour remonter, il suffit de suivre le tracer de couleur noir sur le coté gauche ou, pour aller plus vite, de cliquer sur le lien hypertexte dont le label est "<--". Celui-ci pointe vers le phénomène du niveau supérieur.
  3. Le nom du phénomène est en gras et ses acronymes ou synonymes sont aussi en gras.
  4. Sa courte mais suffisante définition se situe en-dessous. Il est précisé si il n'y a aucune observation expérimentale valide et donc si le phénomène est de type P1 ou non. Et ce, en fonction de la définition donnée dans la classication et non d'éventuelles théories T2 ou T3 associées. Un ou plusieurs liens vers des phénomènes de niveau supérieur mais secondaires peuvent être présents.
  5. Les liens de la forme ref. nombre sont les liens vers les références pour ce phénomène dans la liste des références. Vous pouvez utiliser la fonction page précédente de votre navigateur web pour revenir au phénomène.

Quelques repères:

Il faut distinguer sans ambiguïté les phénomène des théories.   Dans cette classification, les phénomènes "extra-ordinaires" (dont la probabilité d'observation est faible mais non nulle) sont inclus dans les ensembles de phénomène. Le faible nombre d'occurrence des observations n'est pas obstacle. Un protocole d'observation adéquat et fonder sur la méthodologie scientifique peut permettre d'obtenir des informations de qualité et en quantité sur un phénomène unique ou rare. Exemple : sur un record du monde d'athlétisme.

   Voici quelques définitions requises pour la compréhension de cet article.
Phénomènes P1, P2 et P3:

  Les phénomènes se répartissent en trois ensembles:
  • Ensemble P1: les phénomène qui n'existent pas expérimentalement.
  • Ensemble P2: les phénomène qui sont complètement pris en compte par une ou plusieurs disciplines scientifiques et donc ne sont pas "paranormaux".
  • Ensemble P3: les phénomène qui ne sont pas pris en compte par au minimum une discipline scientifique.
   Tous les phénomène ayant subi les expériences menées dans le cadre du Prix Défi appartiennent à cette classification. Ils ont TOUS été intégrés soit à l'ensemble P1, soit à l'ensemble P2.
Enfin, nombreux sont les phénomène qui n'existent que dans le cerveau de leurs auteurs et les productions littéraires ou artistiques de ces derniers.

   Il s'agit de mettre en place une classification des phénomènes en fonction de la similarité apparente, réelle ou supposée des phénomènes, puis il s'agit de ramener chaque ensemble relativement isolé de phénomène sous la tutelle d'une ou plusieurs disciplines scientifiques. Bien sûr, ces disciplines sont toutes basées sur la méthodologie scientifique.


Théories T1, T2 et T3:

  Trois ensembles de théories sont définis ici : scientifique, pseudo-scientifique et non scientifique.

   Les théories scientifiques, ensemble T1, sont soumises à la méthodologie scientifique. Chaque théorie survivante n'est que la plus valide jusqu'à plus ample informé et donc vouée à l'amélioration;  elle décrit une partie précisément délimitée de la réalité. De plus, elles "réfutables" (c'est-à-dire que des expériences peuvent et doivent être menées pour les confronter à la réalité). Celles qui sont éliminées sont archivées. Les erreurs sont possibles mais limitées.

  Les théories pseudo-scientifiques, ensemble T2, sont non valides dès leur création. Elles sont des falsifications. Elles sont stables en termes d'information puisque la conservation de l'erreur est un but.
Il faut distinguer deux sous-ensembles :
- Endofalsication : les auteurs sont des scientifiques dans leur domaine d'expertise.
- Exofalsification : les auteurs ne sont pas des experts du domaine abordé.
Les théories pseudo-scientifiques ne sont pas des théories scientifiques. Le principe d'autorité est utilisé pour  acquérir une crédibilité auprès de non-spécialistes. Cet ensemble T2 est soumis à la méthodologie scientifique.

  Les théories non-scientifiques, ensemble T3, sont donc l'ensemble des théories n'entrant pas dans les ensembles T1 et T2.

Il n'y a pas de théories T1 qui soient "pro-paranormales".

De plus, les théories à la fois pseudo-scientifiques et dites "pro-paranormales", soit un sous-ensemble de T2, peuvent être étudiées grâce à la méthodologie scientifique et le cas échéant invalidées comme celles de l'ensemble T2.
Enfin, parmi celles de l'ensemble T3, les théories tentant d'expliquer les phénomène entre dans le champ d'études si leurs prédictions, par exemple, peuvent être confrontées aux théories scientifiques et si des contrôles expérimentaux peuvent être menés.
Les progrès des disciplines scientifiques permettent d'apporter la réponse la plus sûre à de nombreux sujets d'interrogations.

La définition d'un phénomène dit étrange, mystérieux ou "paranormal":
Phénomène qui serait expliqué par des théories de type T2 ou T3 et dont le niveau de croyance en ces théories est significativement non nul.  Un niveau de croyance peut être mesurer par un curseur de croyance.
Exemples:
- psychokinèse: phénomène dit "paranormal" jusqu'à présent.
- la foudre: phénomène qui n'est plus considéré comme "paranormal".

Il est possible que des données expérimentales soient collectés et qu'aucune théorie T1 n'explique encore ce phénomène mais les théories T2 et T3 censées être explicatives de ce phénomène n'en sont pas pour autant validées.
Si aucune donnée expérimentale n'est collectée alors inutile de travailler sur une théorie explicative de type T1. Sinon un projet de recherche peut être défini.
Enfin, le manque de donnée n'est pas une preuve de non existence.

La méthodologie scientifique permet de réaliser un pari rationnel. Vous êtes libre de choisir ou non cette méthode pour obtenir les informations utiles à une décision.


Prévisions pour la classification:


   La présente classification n'a pas dans un premier temps pour objectif d'être exhaustive. Les ressources nécessaires, en particulier le nombre de zététiciens, n'est pas suffisant. La création des théories dites "pro-paranormales" qui sont parfois associées à de nouveaux phénomène est quasi permanente. Il s'agit donc de référencer les phénomène les plus courants.


La procédure d'amélioration de la classification:

Elle est cyclique et en trois phases :

Première phase:
  • Lister les phénomènes et créer une entrée pour chaque phénomène.
  • Au besoin leur associer une définition basée sur des données quantifiables.
Seconde phase:
  • Ajouter, déplacer ou retirer les noeuds et les feuilles.
Troisième phase:
  • Signaler l'existence ou l'inexistence expérimentalement constatée de chaque phénomène selon sa définition et non selon les théories T2 ou T3 associées.
  • Les associer aux plus précises références.

Quelques explications techniques:


La classication est du point de vue mathématique une simple arborescence ayant pour racine l'entrée "zinsolite.com" et où chaque noeud ou feuille présente de zéro à n relations binaires vers la liste triée des références. Un noeud ou une feuille peut aussi présenter de zéro à n relations binaires vers d'autre rameau. Il s'agit du cas où un phénomène serait lié à un rameau principal et à moins un rameau secondaire.
Les données sont stockées dans une base de données relationnelle. Ce document est généré à partir d'un modèle par une série de batch scripts.
Ce document est conforme aux spécifications XHTML et CSS (http://w3c.org).
Il s'inscrit dans une démarche OpenAccess.